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Violaine Cousineau

ENGAGEMENTS

Violaine Cousineau n’a qu’une passion : le Sud-Ouest! Elle est née à Pointe-Saint-Charles où elle vit toujours et où elle élève ses deux filles. Issue d’une famille militante, elle a la fibre citoyenne bien ancrée dans l’appareil génétique! Aux côtés de ses parents, elle a, très jeune, commencé à militer pour la déconfessionnalisation des structures scolaires, le premier cheval de bataille du Mouvement pour une école moderne et ouverture (MÉMO). Par la suite, elle a aussi travaillé à démarrer un organisme de développement culturel, à Pointe-Saint-Charles, qui a permis à de nombreux citoyens et aux enfants de toutes les écoles du quartier d’avoir, l’espace de quelques saisons, un accès privilégié à différentes formes d’art. Plus récemment, elle s’est jointe à des parents de Pointe-Saint-Charles pour bâtir un projet novateur et rassembleur pour ce quartier en pleine effervescence : le démarrage d’un volet alternatif axé sur la nature, à l’école Charles-Lemoyne. Ce projet né de l’implication citoyenne a finalement vu le jour en septembre 2013 : c’est une belle réussite pour le Sud-Ouest, mais aussi pour l’école montréalaise qui a ainsi vu son parc d’écoles alternatives enrichi d’un nouveau volet!

Violaine Cousineau a été cooptée au conseil des commissaires en février 2013. Dès son arrivée au sein de l’équipe du MÉMO, on lui a confié le dossier des écoles alternatives et des écoles à vocation particulière, un dossier qu’elle a fait avancer de plusieurs pas : ouverture officielle des premières classes du volet alternatif de Charles-Lemoyne; autorisation d’ouverture d’une école primaire/secondaire alternative dans Petite-Patrie; étude des demandes de démarrage de projets alternatifs dans Hochelaga-Maisonneuve et dans le Mile-End… Les attentes des familles montréalaises sont en pleine transformation, et Violaine Cousineau souhaite, comme commissaire, demeurer profondément au diapason de ces attentes.

Violaine Cousineau est par ailleurs professeure de français au collégial depuis plus de quinze ans, ce qui la rend particulièrement sensible à tout ce qui touche le dossier de l’enseignement de la langue et de la littérature. À la CSDM, on lui a confié la coprésidence d’un comité mis sur pied en janvier 2014 et qui devra revoir, d’ici juin 2015, toute l’organisation des services éducatifs offerts dans les établissements de la commission scolaire. C’est un dossier d’envergure qui devrait, à terme, permettre de s’assurer que des services variés, de très grande qualité, et collés aux attentes des familles montréalaises sont offerts de manière équitable sur tout le territoire de la CSDM.